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jeudi 11 mai 2023
DRAIN - LIVING PROOF (2023)
Maybe their first album, the ridiculously good "California cursed" was even better than the new one LIVING PROOF, but I'm happy anyway to hear again from DRAIN, back with another nice slice of their Madball meets Pantera crossover. Even the trap featuring is good, as well as the super infectiously catchy Descendents cover "Good Good Things". Hard, cool, and recommended!
lundi 10 avril 2023
Siberian Meat Grinder - Join the Bear Cult (2022)
Like any crossover hardcore/thrash band, Siberian Meat Grinder is mostly a live band (saw they on their tour with Napalm Death and Dropdead and they were excellent). But the albums, like Join the Bear Cult released last year, are good enough to be also enjoyable, they know to write plenty of catchy and highly dynamic songs and their vocalist have a very effective flow.
dimanche 15 mai 2022
Jungle Rot - A Call to Arms (2022)
A Call to Arms is released by Unique Leader Records, but this is definitely an old-school album, the eleventh from Jungle Rot, an American band formed in 1992. They play a death/thrash/hardcore crossover (no, not metalcore nor deathcore, more like Obituary meets Agnostic Front and Kreator). It's all about raw mid-tempo grooves. Done with a lifelong mastery. A solid, enjoyable, and again, old-school album.
mardi 25 février 2020
Triage - Triage (2020)
Triage is a band with three guys from Kill The Client : vocalist Champ Morgan, bassist/guitarist Chris Richardson and Bryan Fajardo on the drums. They make a good mix of crossover trash, old school death metal and grind. We could say it sound somewhere between Napalm Death and Bolt Thrower. Old school pleasure!
The BC page.
The BC page.
vendredi 20 décembre 2013
Ratbomb - Lowcost gangstas (2013)
Warning : play this album and you'll immediately get caught in a whirlwind of trashy grind crust and for the 20 next minutes you'll be seen headbanging with a stupid smile on your face.
Lowcost gangstas is the second explosive album of the french grinder gang from Stasbourg called Ratbomb. and it's as cool as the first one (reviewed on Blasting days HERE). no big differences from the previous album but that's fine with me. you'll get the grindpunk drumming, the crusty trash / crossover riffs grinding their way to your brain. the old school vocals are again very dynamic, adding some more energy to some already frenetic songs. it seems that they are not really well known in the grind / punk circles outside of France but I wonder why because their two albums are really excellent, at the same time punishing and fun.
discover it on their Bandcamp.
and, if you understand french, read the interview we did by mail :
-Est-ce que vous pouvez revenir rapidement sur la naissance de Ratbomb ? c'était quoi le projet à la base?
David : Ratbomb est constitué de 5 personnes : Gralex (chant), Ludo (batterie), Antoine (Basse & chant), Max (Guitare et chant) et moi-même (Guitare et chant). Le line-up actuel est issu de notre ancien groupe de Death Metal. Lassé de ce registre qui ne correspondait plus à ce que nous voulions faire, nous nous sommes lancés en novembre 2010 dans l’idée de faire du Grind teinté d’influences Crust, Hardcore, Sludge ou même rock’n’roll. Bref, un registre plus en adéquation avec nos goûts et aspirations en matière de musique.
Après avoir travaillés quelques mois sur des morceaux, sorti en février 2011 une petite démo en ligne intitulée «A few minutes of dirty rage », notre baptême du feu en concert a eu lieu en juillet de la même année, en ouverture de Misery Index. Depuis, nous avons fait notre bout de chemin, deux albums, des concerts en Allemagne, Suisse et République Tchèque et surtout des tas de rencontres.
-je dirais que votre dernier album Lowcost gangstas est dans la continuité du précédent, bien old school grind, avec un côté crustpunk bien présent, comment vous voyez ça?
L’avis que tu te fais de ta propre musique est toujours différent, ça me paraît tomber sous le sens. De mon point de vue, « LowCost gangstas » est plus mature, plus travaillé et plus violent que « Natural born grinders ». Je dirais néanmoins que ce dernier a l’avantage de la spontanéité, mais je le trouve plus imparfait, dans l’interprétation notamment, avec le recul. Et en toute honnêteté, il y a des morceaux sur cet album que je ne peux plus écouter haha.
-quelques mots sur la création de Lowcost gangstas justement ?
Il a été composé et travaillé plus « collectivement » que son prédécesseur, je pense que ça doit le rendre plus cohérent. De plus, nous avons eu le temps de jouer en concert tous les morceaux qui sont dessus, ce qui nous a permis de les travailler, les améliorer et mieux les maîtriser.
Par contre, concernant son enregistrement, nous avons dû travailler très vite. Nous nous étions vu proposer un concert à Strasbourg avec Blockheads et Chiens le 30 mars 2013. Impossible de louper cette bonne occasion de sortir l’album : un concert dans notre ville, avec deux groupes que nous adorons, notamment Blockheads qui a été une de grande source d’inspiration, et organisé par l’Eastern Blasting Crew, association d’amis à nous dont le fondateur, Sam le chti – la bise au passage -, s’occupait de la coproduction de l’album avec son label, EBC Prod.
L’enregistrement a donc débuté le 2 janvier, dans des délais plus que courts : mixage, mastering, pressage, livraison. Au final, les CDs sont arrivés dans la semaine avant le concert !
-De quoi parlent vos textes ?
Sur le premier album, c’était des textes enragés teintés d’idéalisme et d’indignation d’un côté, et une apologie de la fête et de l’alcool de l’autre. Sur le second, nous traitons de sujets « sérieux », globalement en rapport avec les comportements humains que nous voyons autour de nous, mais de façon très cynique. Le titre « LowCost Gangstas » est assez explicité en la matière. Il peut aussi bien parler de nous 5 que de beaucoup de « révoltés » dont la colère mène au ridicule.
-en concert Ratbomb ça donne quoi? Des choses intéressantes à raconter sur vos dernières dates?
En concert, on crie, on saute, on fait des blagues et parfois des bides. On a le sourire quand il y a du monde et que ça bouge dans tous les sens mais on l’a aussi quand il n’y a pas grand monde et que c’est plat. En juin prochain ça fera 5 ans que l’on joue tous les 5, ce qui fait un sacré bout de chemin ensemble pour des jeunes ayant entre 22 et 24 ans. Ayant fait des concerts merdiques (on appelle ça des plans gaufre) comme d’autres extraordinaires, on a appris à avoir le sourire et à être complices à chaque date.
Sur nos derniers concerts, une belle anecdote date de juillet. Nous avons joué en 1ère partie de Brutal Truth à Nancy. C’est un groupe que j’adore et qui était à l’affiche de mon 1er concert de Grind, en 2008. Pendant notre concert, je voyais leur chanteur, Kévin Sharp, qui ne décrochait pas et semblait apprécier notre set depuis son stand de merch. En sortant de scène et en entrant dans les backstages, les 4 gars de Brutal Truth nous ont applaudis et félicités. Ca a eu le mérite de me faire plaisir.
Sinon en septembre nous avons joué à Paris, et Antoine et moi nous sommes perdus pendant plus de deux heures et demie en cherchant la salle à pied, après nous être trompés de métro. Du coup nous sommes arrivés moins d’une heure avant le concert. Le genre d’histoire qui ne fait rire qu’une fois terminée.
-vous avez commencé à composer des nouveaux morceaux? Il faut s'attendre à quoi?
En toute honnêteté, très peu, et ce pour une raison simple : nous sommes adeptes de la composition collective, et Antoine vient de passer 9 mois dans le sud de la France, ce qui a grandement compliqué la donne. Il vient de rentrer, ce qui va faciliter les choses, d’autant que nous sommes très motivés. Les nouveaux morceaux devraient être dans la veine Ratbomb, je ne sais pas quoi dire d’autre !
-Qu’est-ce que vous avez de prévu pour 2014 ?
Pour l’instant, un concert à Strasbourg le 22 février et un autre à Sault-lès-Rethel dans les Ardennes le 8 mars. Nous allons travailler sur de nouveaux morceaux dans l’idée de sortir un EP ou un split dans l’année. Rien de défini, on va travailler et agir comme cela viendra. Et en août 2015 nous avons prévu une tournée à Cuba, on a le temps d’ici là, mais on est déjà bien excités.
-Le grind ça représente quoi pour vous? Qu’est-ce qui vous a attiré dans le grind à la base ?
Le Grindcore est un style de musique, un univers musical et humain qui n’a pas de semblable. Le fait que ce style soit irrécupérable commercialement parlant lui permet de conserver son authenticité. C’est certain, le Grind n’est pas un style homogène et tous les groupes n’ont pas les mêmes influences et ne me plaisent d’ailleurs pas autant. Je préfère les groupes de Grind aux influences Crust et Punk plus que ceux aux influences Death Metal. Mais dans tous les cas, « tant qu’ça blaste », que ça ne tricote pas et que ça ne dure pas trop longtemps, j’y jette une oreille.
Ce qui m’a attiré, personnellement, au-delà de cette authenticité, c’est la violence qui se dégage de ce style de musique. Pas de la brutalité, vraiment de la violence. La musique en tant qu’exutoire, venant de personnes pacifiques mais en colère. Etant également comme ça, j’ai vite été touché par ce style de musique.
-C’est qui les groupes qui vous inspirent ou vous ont inspirés ? Vous avez l’impression de faire partie d’une « scène » ?
Il y en a beaucoup, alors je citerais pèle mêle ceux qui m’ont marqué dans le registre Grind, Crust et/ou Hardcore les dernières années, sans vouloir être exhaustif : Blockheads, Weekend Nachos, Coke Bust, Cursed, The Afternoon Gentlemen, Chiens, Magrudergrind.
Quant à l’impression de faire partie d’une « scène », j’aurais tendance à dire oui tout en refusant de définir exactement ce qu’est une « scène ». En tout cas, sûrement pas une « attitude », une « morale » ou quelque-chose d’autre d’aussi codé et fermé. La musique Grind ne l’est pas, on ne va pas demander à ses acteurs de l’être. Ce qui m’intéresse, c’est la musique et ce qu’il y a de bons dans chaque personne que je rencontre, pas les polémiques et les jugements. Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise ;)
-Quelque chose à ajouter pour finir l'interview ?
Je te remercie de m’avoir accordé la parole Dennis, ainsi que pour ta chronique de notre dernier album. Je passe le bonjour à tous nos copains en France et ailleurs, j’ose espérer qu’ils se reconnaîtront. A bientôt sur scène ;)
Lowcost gangstas is the second explosive album of the french grinder gang from Stasbourg called Ratbomb. and it's as cool as the first one (reviewed on Blasting days HERE). no big differences from the previous album but that's fine with me. you'll get the grindpunk drumming, the crusty trash / crossover riffs grinding their way to your brain. the old school vocals are again very dynamic, adding some more energy to some already frenetic songs. it seems that they are not really well known in the grind / punk circles outside of France but I wonder why because their two albums are really excellent, at the same time punishing and fun.
discover it on their Bandcamp.
and, if you understand french, read the interview we did by mail :
-Est-ce que vous pouvez revenir rapidement sur la naissance de Ratbomb ? c'était quoi le projet à la base?
David : Ratbomb est constitué de 5 personnes : Gralex (chant), Ludo (batterie), Antoine (Basse & chant), Max (Guitare et chant) et moi-même (Guitare et chant). Le line-up actuel est issu de notre ancien groupe de Death Metal. Lassé de ce registre qui ne correspondait plus à ce que nous voulions faire, nous nous sommes lancés en novembre 2010 dans l’idée de faire du Grind teinté d’influences Crust, Hardcore, Sludge ou même rock’n’roll. Bref, un registre plus en adéquation avec nos goûts et aspirations en matière de musique.
Après avoir travaillés quelques mois sur des morceaux, sorti en février 2011 une petite démo en ligne intitulée «A few minutes of dirty rage », notre baptême du feu en concert a eu lieu en juillet de la même année, en ouverture de Misery Index. Depuis, nous avons fait notre bout de chemin, deux albums, des concerts en Allemagne, Suisse et République Tchèque et surtout des tas de rencontres.
-je dirais que votre dernier album Lowcost gangstas est dans la continuité du précédent, bien old school grind, avec un côté crustpunk bien présent, comment vous voyez ça?
L’avis que tu te fais de ta propre musique est toujours différent, ça me paraît tomber sous le sens. De mon point de vue, « LowCost gangstas » est plus mature, plus travaillé et plus violent que « Natural born grinders ». Je dirais néanmoins que ce dernier a l’avantage de la spontanéité, mais je le trouve plus imparfait, dans l’interprétation notamment, avec le recul. Et en toute honnêteté, il y a des morceaux sur cet album que je ne peux plus écouter haha.
-quelques mots sur la création de Lowcost gangstas justement ?
Il a été composé et travaillé plus « collectivement » que son prédécesseur, je pense que ça doit le rendre plus cohérent. De plus, nous avons eu le temps de jouer en concert tous les morceaux qui sont dessus, ce qui nous a permis de les travailler, les améliorer et mieux les maîtriser.
Par contre, concernant son enregistrement, nous avons dû travailler très vite. Nous nous étions vu proposer un concert à Strasbourg avec Blockheads et Chiens le 30 mars 2013. Impossible de louper cette bonne occasion de sortir l’album : un concert dans notre ville, avec deux groupes que nous adorons, notamment Blockheads qui a été une de grande source d’inspiration, et organisé par l’Eastern Blasting Crew, association d’amis à nous dont le fondateur, Sam le chti – la bise au passage -, s’occupait de la coproduction de l’album avec son label, EBC Prod.
L’enregistrement a donc débuté le 2 janvier, dans des délais plus que courts : mixage, mastering, pressage, livraison. Au final, les CDs sont arrivés dans la semaine avant le concert !
-De quoi parlent vos textes ?
Sur le premier album, c’était des textes enragés teintés d’idéalisme et d’indignation d’un côté, et une apologie de la fête et de l’alcool de l’autre. Sur le second, nous traitons de sujets « sérieux », globalement en rapport avec les comportements humains que nous voyons autour de nous, mais de façon très cynique. Le titre « LowCost Gangstas » est assez explicité en la matière. Il peut aussi bien parler de nous 5 que de beaucoup de « révoltés » dont la colère mène au ridicule.
-en concert Ratbomb ça donne quoi? Des choses intéressantes à raconter sur vos dernières dates?
En concert, on crie, on saute, on fait des blagues et parfois des bides. On a le sourire quand il y a du monde et que ça bouge dans tous les sens mais on l’a aussi quand il n’y a pas grand monde et que c’est plat. En juin prochain ça fera 5 ans que l’on joue tous les 5, ce qui fait un sacré bout de chemin ensemble pour des jeunes ayant entre 22 et 24 ans. Ayant fait des concerts merdiques (on appelle ça des plans gaufre) comme d’autres extraordinaires, on a appris à avoir le sourire et à être complices à chaque date.
Sur nos derniers concerts, une belle anecdote date de juillet. Nous avons joué en 1ère partie de Brutal Truth à Nancy. C’est un groupe que j’adore et qui était à l’affiche de mon 1er concert de Grind, en 2008. Pendant notre concert, je voyais leur chanteur, Kévin Sharp, qui ne décrochait pas et semblait apprécier notre set depuis son stand de merch. En sortant de scène et en entrant dans les backstages, les 4 gars de Brutal Truth nous ont applaudis et félicités. Ca a eu le mérite de me faire plaisir.
Sinon en septembre nous avons joué à Paris, et Antoine et moi nous sommes perdus pendant plus de deux heures et demie en cherchant la salle à pied, après nous être trompés de métro. Du coup nous sommes arrivés moins d’une heure avant le concert. Le genre d’histoire qui ne fait rire qu’une fois terminée.
-vous avez commencé à composer des nouveaux morceaux? Il faut s'attendre à quoi?
En toute honnêteté, très peu, et ce pour une raison simple : nous sommes adeptes de la composition collective, et Antoine vient de passer 9 mois dans le sud de la France, ce qui a grandement compliqué la donne. Il vient de rentrer, ce qui va faciliter les choses, d’autant que nous sommes très motivés. Les nouveaux morceaux devraient être dans la veine Ratbomb, je ne sais pas quoi dire d’autre !
-Qu’est-ce que vous avez de prévu pour 2014 ?
Pour l’instant, un concert à Strasbourg le 22 février et un autre à Sault-lès-Rethel dans les Ardennes le 8 mars. Nous allons travailler sur de nouveaux morceaux dans l’idée de sortir un EP ou un split dans l’année. Rien de défini, on va travailler et agir comme cela viendra. Et en août 2015 nous avons prévu une tournée à Cuba, on a le temps d’ici là, mais on est déjà bien excités.
-Le grind ça représente quoi pour vous? Qu’est-ce qui vous a attiré dans le grind à la base ?
Le Grindcore est un style de musique, un univers musical et humain qui n’a pas de semblable. Le fait que ce style soit irrécupérable commercialement parlant lui permet de conserver son authenticité. C’est certain, le Grind n’est pas un style homogène et tous les groupes n’ont pas les mêmes influences et ne me plaisent d’ailleurs pas autant. Je préfère les groupes de Grind aux influences Crust et Punk plus que ceux aux influences Death Metal. Mais dans tous les cas, « tant qu’ça blaste », que ça ne tricote pas et que ça ne dure pas trop longtemps, j’y jette une oreille.
Ce qui m’a attiré, personnellement, au-delà de cette authenticité, c’est la violence qui se dégage de ce style de musique. Pas de la brutalité, vraiment de la violence. La musique en tant qu’exutoire, venant de personnes pacifiques mais en colère. Etant également comme ça, j’ai vite été touché par ce style de musique.
-C’est qui les groupes qui vous inspirent ou vous ont inspirés ? Vous avez l’impression de faire partie d’une « scène » ?
Il y en a beaucoup, alors je citerais pèle mêle ceux qui m’ont marqué dans le registre Grind, Crust et/ou Hardcore les dernières années, sans vouloir être exhaustif : Blockheads, Weekend Nachos, Coke Bust, Cursed, The Afternoon Gentlemen, Chiens, Magrudergrind.
Quant à l’impression de faire partie d’une « scène », j’aurais tendance à dire oui tout en refusant de définir exactement ce qu’est une « scène ». En tout cas, sûrement pas une « attitude », une « morale » ou quelque-chose d’autre d’aussi codé et fermé. La musique Grind ne l’est pas, on ne va pas demander à ses acteurs de l’être. Ce qui m’intéresse, c’est la musique et ce qu’il y a de bons dans chaque personne que je rencontre, pas les polémiques et les jugements. Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise ;)
-Quelque chose à ajouter pour finir l'interview ?
Je te remercie de m’avoir accordé la parole Dennis, ainsi que pour ta chronique de notre dernier album. Je passe le bonjour à tous nos copains en France et ailleurs, j’ose espérer qu’ils se reconnaîtront. A bientôt sur scène ;)
lundi 25 novembre 2013
Power Trip - Manifest Decimation (2013)
I suspect the guys at Southern lord records to know a few things about metal. Anyway they did a really good job in releasing this Manifest Decimation, the first full length of Texas' Power Trip. I'd say it's easily one of the best recent records in the good ol' badass 80' metal style. Even if the guys in the band were not even born at that time, when listening to it, you have a taste of the urgency, the attitude and the genuine spontaneity of the good metal of these days. It's mostly thrash metal (think Slayer circa Hell Awaits and Reign in Blood. The riffs, the sound, and the drummer paying some cool tributes to Dave Lombardo) but also death metal (think Bolt Thrower) and a touch of crossover hardcore (think Cro-Mags). a really awesome and flawless record (flawless if you don't absolutely needs something really original). Just push play and soon it will grab you and make you headbang and air drum in your living room... You've been warned…
Power Trip on BC
Power Trip on BC
jeudi 1 novembre 2012
Vitamin X-About to crack (2012)
If you're looking for a no bullshit straight to your face and full of energy hardcore / punk record, Vitamin X from Amsterdam can really be a good option. here's how they present themselves : "VITAMIN X is a straightforward, fast and aggressive hardcorepunk band...and yes, we're also straight edge. We started this band with the idea to bring back fun and politics in hardcore and make people think and laugh at the same time." I can add that their music reminds me of crossover bands, but they stay on the punk side of the crossover. with also something like a punk'n'roll vibe with the fast and melodic solos. It's their fifth record, I don't really know their older stuff but they seems to continue on the good direction they already had. The cool label Tankcrimes released About to crack in september and you can listen to it on their Bandcamp.
Tankcrimes / Vitamin X-About to crack on BC
other Vitamin X records on BC
If you're looking for a no bullshit straight to your face and full of energy hardcore / punk record, Vitamin X from Amsterdam can really be a good option. here's how they present themselves : "VITAMIN X is a straightforward, fast and aggressive hardcorepunk band...and yes, we're also straight edge. We started this band with the idea to bring back fun and politics in hardcore and make people think and laugh at the same time." I can add that their music reminds me of crossover bands, but they stay on the punk side of the crossover. with also something like a punk'n'roll vibe with the fast and melodic solos. It's their fifth record, I don't really know their older stuff but they seems to continue on the good direction they already had. The cool label Tankcrimes released About to crack in september and you can listen to it on their Bandcamp.
Tankcrimes / Vitamin X-About to crack on BC
other Vitamin X records on BC
dimanche 30 septembre 2012
SSS - Problems to the Answer (2011
SSS from Liverpool (UK) are maybe, with Municipal Waste, the best band of the crossover (tHrash / hardcore) revival of last years. They choose to focus mostly on the speedy side of crossover and are good at delivering the feeling of urgency and the adrenaline that makes the style highly enjoyable. They have good songs, with the speed and aggression but also the good measure of melody that makes the songs memorable. And what also makes the difference from other bands in that style is the vocals that are really good, aggressive but also melodic a bit like it was in Suicidal tendencies. They also have cool instrumentals, a bit like Metallica used to write but more thrashy. They have three LP the last one being Problems o the Answer, released last year by earache. They are writing a new one.
SSS's FB page
SSS's Myspace
vendredi 13 juillet 2012
Parasytic - ¨Poison Minds (2011)
Parasytic is the reunion of members of Alabama Thunderpussy / Hail!hornet and Cannabis Corpse. They released a record called Poison Minds last year with Relapse records. Poison minds can be described as a heavy mix of Discharge, old Sepultura and Municipal waste, it's eight crossover songs filled with d-beat, crust and trashy riffing with a crushing sound, punk solos, speed, heaviness and groove. A cool no bullshit old school sounding trashy crust record with a lot of metal heaviness and brutality added.
vendredi 22 juin 2012
Municipal waste / Toxic Holocaust - Toxic Waste (split - 2012)
Toxic Waste is a really coherent 4 tracks (2 each) split record done by two leaders of the crossover/punk-thrash 80' scene. The content is without surprise with this Municipal Waste / Toxic Holocaust record, each band staying faithful to his usual style, but the quality is there so no reason to complain...if you like these bands you'll like this split.
samedi 18 février 2012
Municipal Waste - The fatal feast (2012)
Municipal Waste is a really cool and funny crossover band (mixing old school trash metal and punk/hardcore). They are maybe the best band in that style nowadays. And what's cool now is that their new record The fatal feast will be out in April 2012.
And they just released (for the Decibel magazine flexidisc series) a new song which is called "religion proof", here it is thanks to American aftermath:
Not their best song but still cool.
Enjoy!And now a new track called The fatal feast, also from American aftermath : http://americanaftermath.net/2012/02/21/eat-at-the-table-of-waste-municipal-waste-streaming-title-track-of-new-album/
Addition : The fatal feast is now released, and with it we get what we expected, cool Municipal waste songs, in the same vein as their previous records.
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